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La Recherche Ovni dans la Gamme Invisible du Spectre Électromagnétique

 

Depuis beaucoup d’années, la question OVNI et tous ses problèmes sont un casse-tête pour tous les spécialistes et ceux qui aiment ce sujet. Les études sont très lentes et lorsqu’on est presque sur d’avoir atteint un important résultat, voilà que quelque chose d’intangible, d’extraordinaire, de douteux et de mystérieux compromet tout le travail de recherche fait avec tant de volonté et d’enthousiasme.

Les problèmes sont vraiment nombreux; par exemple une chose très fascinante: la disparition des personnes et leur réapparition à la distance de kilomètres, des voyages que nous pourrions définir dans l’espace-temps, des rencontres avec des êtres mystérieux provenant de lieux encore plus mystérieux…

Il y a l’absurde d’ OVNI qui semblent solides et qui disparaissent tout à coup vis-à-vis d’un témoin très effrayé (voir le cas de Valensole ) et beaucoup d’autres cas que sûrement vous connaissez; ou bien la disparition d’un objet ou d’une personne et l’apparition d’un objet ou d’une personne où il n’y devrait être rien du tout.

Je vous explique…

Dans tout le monde, des personnes qui ne s’intéressent pas d’ OVNI, d’ésotérisme ou d’occultisme, prennent des photos que nous pourrions définir «étranges», où à la place d’un panorama, de la femme et des enfants ou d’autres sujets, il y a des formes étranges, des «choses» que l’œil du photographe n’avait pas vu dans ce moment là (fig. 03).

Le film «Les yeux des étoiles» commence par une photo à un mannequin où apparaissent, en phase de développement et tirage, des humanoïdes de probable nature extraterrestre.

Un autre film qui m’avait beaucoup intéressé était la série «L’équipe des sortilèges». Dans un épisode il y avait des photos où des jolies jeunes filles dansaient au bord d’un lac. Le photographe n’avait pas vu les jeunes filles, il avait simplement pris des photos au lac qui s’appelait «Lac des sirènes»…

A ce point là je me suis demandé: quelle est l’explication à tout cela? J’aime beaucoup la photographie et l’optique et j’essaierai de trouver une réponse.

C’était un travail assez difficile et personne n’avait fait des études dans ce domaine.

Il faut avoir une bonne connaissance dans le domaine de l’optique et connaître les différentes aberrations produites par les lentilles photographiques, les différentes réfractions du verre optique, les effets catadioptriques, etc.; en outre il faut connaître les matériaux photographiques et les pellicules: ont-ils des défauts? N’ont-il pas de défauts? Comme travaillent les laboratoires de développement? Qu’est-ce qu’il arrive lorsque le traitement n’est pas fait parfaitement?

Un véritable casse-tête!…

Heureusement j’ai pu franchir tous ces obstacles grâce à ma passion. Il a fallu bien de mois de travail, d’efforts et d’argent et quelquefois il y a eu de l’amertume et de la colère pour des obstacles imprévus.

La première démarche a été d’étudier les dépliants de tout matériel photographique en commerce, quelques livres spécifiques et après cela compter sur mon expérience. En outre j’ai contactais des techniciens des différentes maisons qui produisaient pellicules, dont quelques-unes n’ont pas accepté le but «ufologique» de ma recherche et n’ont pas répondu à mes lettres.

Pas de remerciements à ceux-ci.

En analysant les différentes pellicules en vente, j’ai conclu que les produits étaient pratiquement  parfaits et sans de défauts; donc, s’il n’y a pas d’imperfections, les «surprises» sont dues aux opérations de développement.

Pendant ces études j’ai gaspillé centaines de mètres de pellicules et j’ai trouvé très peu de défauts de fabrication.

Passons maintenant à examiner mon travail au sujet: «Pourquoi un appareil photographique et une pellicule peuvent «voir» des choses que l’œil humain ne voit pas?».

Avant tout il faut dire que les objectifs photographiques ont la possibilité de recueillir plus de lumière que l’œil humain, à cause de l’amplitude de la surface en verre.

N’oublions pas que la pupille de l’œil, de nuit et sans lumière, a une ouverture moyenne de 7 mm., équivalant à un objectif photographique de f =3.5. Si nous prenons en considération un bon appareil photo quelconque, nous pouvons noter que les objectifs très lumineux sont f =2.8, 2, 1.7, 1.4, 1.2.

A travers une lentille de diamètre 25 mm. entre plus de lumière que dans l’œil humain: c’est-à-dire 4 fois plus.

Cela est très important lorsque l’on a besoin de reproduire des détails précis du sujet photographié.

Mais il faut souligner que ce ne sont pas les objectifs qui font paraître les images «fantômes», mais simplement les pellicules ou films.

Le film, comme vous le savez, est constitué par un support plastique et par des différentes couches de gelée animale dans lesquelles sont introduits, par des procédés spéciaux, des sels d’argent et des pigments colorés de différents types. Les sels d’argent représentent le nœud de la question: ce sont eux qui ont une grande sensibilité envers le spectre électromagnétique invisible.

L’œil peut voir les radiations qui vont de 400 millimicrons (bleu-violet) à 730 millimicrons (rouge), la pellicule par sa nature peut capturer les radiations qui vont de 250 millimicrons (ultraviolet) à 900 millimicrons (infrarouge), c’est-à-dire des gammes complètement invisibles.

 

                                       Spectre électromagnétique

 

Les pellicules qui ont les caractéristiques ci-dessus décrites sont spécialement employées pour des buts scientifiques, médicales, techniciens et militaires.

Les films que normalement nous employons ont une remarquable sensibilité dans la gamme de l’ultraviolet long, celui qui nous intéresse le plus. Si vous observez des photos prise à la mer ou à la montagne, vous remarquerez une couleur bleue-clair à cause de l’ultraviolet. Pour l’éliminer il faut employer un filtre SKYLIGHT et UV.

Pourquoi notre œil ne voit pas ce phénomène? Simple: c’est à cause des rayons ultraviolets longs.

Tous les objectifs photographiques font passer cette gamme de radiations invisibles. Naturellement se sont les objectifs les meilleures qui laissent passer les radiations invisibles jusqu’à 340-320 millimicrons.

Celui qui voudrait faire une recherche dans les radiations ultraviolettes, exactement dans la gamme de 360 millimicrons, donc bien au-dessous des possibilités de l’œil humain, devra acheter un filtre Kodak 18A. Ce filtre au tungstène est violet très sombre, presque noir, et est constitué par un verre spécial très épais de forme carrée.

Si nous regardons la lumière à travers ce filtre, même la lumière du soleil, nous voyons très peu, mais si nous faisons des photos, les résultats seront surprenants. Les images seront très détaillées et bien contrastées, soit de jour que de nuit: extraordinaire!

Mais comment est-il possible d’obtenir de belles images à travers un filtre presque noir ?

Voilà l’explication.

Si nous observons les choses autour de nous avec des filtres colorés, nous noterons que les objets de la même couleur du filtre «disparaîtront» et deviendront blancs. Par exemple, si nous regardons une rose rouge avec un filtre de la même couleur, la rose paraîtra blanche et les feuilles deviendront d’un vert plus foncé. Si nous regardons la fleur avec un filtre vert, alors les feuilles paraîtront blanches et la rose presque noire. Lorsqu’il y a une source émettant ultraviolet, le filtre 18A, qui laisse passer tout type de radiations, devient transparent comme le cristal, permettant donc le passage de cette lumière.

Un autre domaine de la recherche dans la gamme invisible, mais avec un autre type de radiation, est celui de l’infrarouge.

Il est assez facile d’acheter ces matériaux, mais il est plus difficile son développement, étant donné que très peu de laboratoires l’effectuent.

L’emploi de filtres spéciaux nous assurera un résultat plus précis dans le domaine des radiations infrarouges, étant donné que sans l’emploi de ces filtres cette pellicule «pêche» déjà dans la gamme de l’ultraviolet; cela donc rendrait plus difficile encadrer dans quelle gamme de radiations se trouvera l’objet photographié.

Un conseil pour tous:  faire des photos du même sujet avec la même pellicule, mais avec des filtres différents, tels que le 18A et celui spécifique pour l’infrarouge.

Maintenant ça suffit avec la technologie.

Je voudrais faire quelques considérations au sujet.

Souvent, lorsqu’on regarde mes photos de l’invisible, on me demande: «Mais quelle est la liaison entre ces «choses» et les OVNI ? Je ne suis pas à même de l’établir exactement, mais ceux qui me le demandent le savent encore moins.

Jusqu’à je ne réussirai pas à trouver une personne qui sache me dire quoi sont les OVNI, je pense que ce type de recherche sera valable et se rapporte parfaitement aux problème OVNI.

Maintenant considérons l’œil humain.

Comme vous le savez, nous pouvons voir la lumière du spectre invisible dans la gamme entre 400 millimicrons et 730 millimicrons: au-delà de ces limites nous sommes aveugles. Toutefois quelque personne, à cause des caractéristiques de son œil, peut voir plus spectre que les autres. En effet, il y a des cas ou des personnes voient des «choses» que les autres n’aperçoivent pas.

Voilà un exemple montrant ce que je veux dire.

Pendant nos observations nocturnes nous avons vu passer, à une distance d’environ trois kilomètres, deux lumières oranges qui parcouraient une partie du ciel de gauche à droite et vice-versa. Nous avons pris des photos avec un objectif de 200 mm.; le résultat a été une belle image de cinq lumières: le trois plus petites étaient invisibles… ! (fig. 05).

 

Cliquez-ici pour consulter le document PDF ( Universit-di-Edimburgo )

 

LA CRAU, le 04 août 2012
 
COLLABORATION: 
 
ROBERTO & EMILIA BALBI - C.U.N. GENOVA
GIORGIO PATTERA - C.U.N. PARMA
 
ITALIE

 

         

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